soins esséniens et égyptiens

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L'origine

D'où viennent les soins esséniens et égyptiens ?

C'est par le biais de Daniel Meurois que la mémoire de ces soins a été ravivée dès 1984 et durant de nombreuses années jusqu'à aujourd'hui encore. Au fil du temps cette connaissance c'est affinée et adaptée à l'évolution de notre humanité et de ses besoins actuels.
Daniel Meurois explique au cours d'une interview : (extraits) 'Il est pratiquement impossible de parler des origines de ces soins, car c'est une tradition qui n'a pas d’âge.  Elle repose sur une connaissance intime des circuits empruntés par le courant universel de la Vie au sens le plus large du terme - c'est-à-dire cosmique et temporel. En réalité soigner avec l'aide des mains et en fonction de l'anatomie subtile du corps est un réflexe inné, propre à tout être humain sensible à l'existence de l'âme. C'est l'éducation que celui-ci reçoit dans plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l'être, sa maladie et sa souffrance."

Pourquoi appeler des soins énergétiques : soins esséniens et égyptiens ?

Parler de "soins esséniens" ou de "soins égyptiens" ne fait non pas référence à une propriété mais plutôt à une sensibilité commune à ces anciens praticiens, à la fois dans leur approche du soin et de l'être humain dans la conscience du Sacré.

(Suite de l’interview)

"Deux pharaons, Aménophis III et Akhenaton, ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données.
Pour l'Occident et dans le présent cycle d'humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu'à la transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.
C'est par Moïse que la transmission s'est opérée, même si celui-ci n'occupait pas une fonction de thérapeute parmi les siens. Lorsque je dis "Moïse", cela signifie lui et ses proches. C'est comme lorsqu'on dit "c'est Aménophis III et Akhenaton"... On devrait plutôt dire que c'est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre culture occidentale ont été collectées, structurées, puis développées par les Égyptiens.
Les Esséniens n'ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant les corps subtils de l'Univers...Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu'il y a un rapport d'analogie entre le corps humain et sa réplique dans le cosmos.
La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers des écoles et mouvements initiatiques occidentaux "(...). Ci-contre : pharaon Akhenaton (XVIII dynastie)

Quel regard pose la thérapeutique essénienne et égyptienne sur la maladie ?

Daniel Meurois commente :

"Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l'être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d'une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d'être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d'un véhicule. Elle est le signe d'un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Les thérapeutes Esséniens et Égyptiens accordaient beaucoup d'importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses que l'on appelle de nos jours "Formes-Pensées", les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d'une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l'aura humaine mais que, d'autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les "entités-maladies". Leur première préoccupation était donc de nettoyer l'organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d'y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter de rétablir un courant de vie réparateur."

Un mot sur la nature et la pratique des soins esséniens-égyptiens

 Lors d'une interview, Marie Johanne Croteau-Meurois explique (extraits) :

"Les thérapies esséniennes résultent d'une communion sacrée et intime de l'âme et du coeur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l'une et l'autre. Il ne s'agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils... » car, à mon sens, c'est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l'aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d'une "qualité" de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l'infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade... en n'omettant pas de demander l'assistance et l'aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.
Il faut préciser que l'acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le "Ciel". Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L'énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade "l'Onde sacrée de Guérison", dont la Lumière retourne ensuite au "Ciel". Il s'agit d'un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l'Énergie de Guérison et d'Amour des sphères célestes."



"Les antiques soins esséniens et égyptiens n'imposent rien, ils proposent une Lumière de guérison qui va chercher la souffrance à sa racine. Ils n'interdisent rien et n'obligent à aucun dogme. Ils aident ceux qui les offrent comme ceux qui les reçoivent à se révéler davantage à eux-même, à se pacifier puis à guérir ainsi en profondeur et en toute liberté."

                                                                                                 
                                                                                                          Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau Meurois
                                                (Dans Le grand livre des Thérapies Esséniennes et Egyptiennes) (éd:Le Passe-Monde)